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mardi 24 avril 2012

Guimauve pur fruit pas trop râtée...



On va dire que c'est une de ces recettes qui me font de l’œil, pendant des mois voire des années, elles me font baver, mais je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est voué à l'échec, que jamais je n'y arriverais, que c'est trop technique, que je suis mal équipée. Et pourtant, pour une raison "X", je me lance.
Bon, ça n'est pas tout à fait un fiasco.
Je dirais même que ce n'est pas mal du tout.
Mais ce n'est pas une franche réussite, et moi qui suis perfectionniste, j'ai horreur de ça.
Mheu bon... j'ai voulu prendre des raccourcis, aussi, alors je l'ai un peu cherché.

Cette recette, elle est parue dans "Elle à table" N°64 (mai-juin 2009). Donc ça va faire 3 ans que je bave dessus. Elles est parue dans le magazine pour les 10 ans de celui ci... d'ailleurs la couverture rose sentait la fraise bonbon (et sent encore un peu, mais moins).

Cette guimauve pur fruit, c'était la leçon filmée de Christophe Felder, ancien chef pâtissier du Crillon. On comprendra que j'hésitais à m'y frotter.

Sans compter que les photos montraient LE robot que j'y mettrais jamais tant d'argent, et que de toute façon j'ai pas la place dans ma cuisine (ni même dans mon garage) pour le ranger. Vous savez, ce robot très très pro, avec un fouet ballon, un bol en inox qui tourne, étouétou...

Bref, une recette qui fait envie, mais qui me décourageait d'avance.
Alors je me demande bien ce qui m'a prit, hier.

J'ai voulu diviser les quantités par deux... j'ai voulu aller vite, aussi.
Bref, ça n'a pas donné tout à fait le résultat de la belle leçon filmée du magazine.
Mais c'est très bon quand même, d'après ceux qui ont gouté. Et d'ailleurs, on m'a demandée la recette. Alors je m'exécute (oui oui, Laure, je sais que tu vas finir par passer par là ^^).

Recette en photos :












J'ai merdouillé parce que :
- J'ai divisé les quantités par deux, mais ça n'était pas une bonne stratégie
- Mon mélange de pulpe et de sucre n'est pas monté à 100°C parce que justement il n'y avait pas assez de masse dans la casserole
 - Mon mélange "fécule-sucre glace" ne devait pas être top...


Après ben je trouvais ça joli, à l'emporte-pièce floral, mais c'est un choix.
Au final, je suis quand même assez fière de moi, je dois dire, même si le résultat rendait beaucoup d'eau et que je n'ai pas trop su comment contrer ce ratage.
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mardi 23 août 2011

Premier essai de pavlova, un peu râtée

Une pavlova, c'est une sorte de tarte de meringue, couverte de crème chantilly et de fruits. On doit l'invention de ce dessert à un hommage à la danseuse Anna Pavlova. Ainsi la forme du dessert doit évoquer celle du tutu de la ballerine. C'est un dessert très apprécié en Australie et en Nouvelle-Zélande (les deux pays revendiquant son invention)

Normalement la meringue est croquante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. On la couvre de chantilly et de fruits juste avant de la servir.

Ici, j'ai eu quelques cafouillages... ma meringue était un peu croquante, certes, mais sans doute pas assez cuite sur l'extérieur, et elle s'est donc affaissée. En plus j'ai voulu la bidouiller avec de la poudre de fruits (encore et toujours...). Une mauvaise idée, car la pectine des framboises lyophilisées a en quelque sorte gélatinisée ma meringue. Par contre on retrouvait quand même la couleur et la saveur acidulée. Et j'ai commis exactement la même erreur avec la chantilly, avec la même conséquence, c'est à dire cette sorte de gélatinisation. Pour finir, je voulais des fruits rouges sur le dessus, mais j'en ai pris des congelés, décongelés... et très (trop) humides.

Donc un demi échec : ma pavlova était "techniquement" ratée, mais le visuel n'était quand même pas trop mal, et le gout était quand même très sympa!




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mercredi 29 juin 2011

Gâteau marbré aux poudres de fruits (framboises et myrtilles)

Il y a quelques temps, j'ai découvert les poudres Fruitis sur un blog... je m'en suis commandé pour mon anniversaire... et comme je les ai reçues seulement jeudi, je n'ai pas eu l'occasion de les essayer (à la place, j'ai utilisée une poudre de framboise d'Aroma-Zone, pas vraiment conçue pour une utilisation culinaire).
Avant de partir en escapade charentaise, je nous ai donc préparé un marbré framboises/ myrtille sur ma base à tout faire, c'est à dire avec ma pâte à muffins "light".
Couleur :pas mal, mais un peu trop dans les tons pastel à mon gout. J'aurais voulu un truc plus fashy. J'ai fais des corrections dans la recette...
Odeur : légèrement fruitée, mais à peine. Très superficielle, finalement.
Saveur fruitée : très légère. Vraiment pas assez marquée à mon gout.
Saveur globale : à dire vrai, assez fade. Pas assez de matières grasses, porteuses de sapidité... j'avais utilisée la formule "muffins", mais ça n'était pas assez.
Visuel après tranchage : mon marbrage n'a pas été assez marqué.

Donc finalement, pas terrible. Les poudres Fruitis sont peut être bourrées d'antioxydants, de fibres toussa toussa, ben ça vaut pas le fruit frais. J'avais déjà essayé dans les laitages, mais bon, je suis toujours pas convaincue du truc. Je ferais un billet pour résumer mes impressions, peut être demain...
Ingrédients :
  • 2 œufs
  • 120 gr de sucre
  • 20 cl de lait
  • 300 gr de farine
  • 4 cuillères à soupe d'huile de colza on va dire 120 gr de beurre fondu
  • 3 c à c de levure chimique
  • 15 gr de poudre de framboises + colorant couleur framboise
  • 15 gr de poudre de myrtilles + colorant violet foncé
  • sucre perlé pour la décoration
Préparation :

Allumer le four à 180°C.
Beurre généreusement un moule à cake, le fariner.
Dans deux saladiers différents, préparer une portion de pâte composée d'un œuf, 60 gr de sucre, 10 cl de lait, 2 cuillères à soupe d'huile, la poudre de fruit. Mélanger au fouet. Ajouter 150 gr de farine et 1,5 cuillerée à café de levure.
Verser la pâte framboisée dans le moule, puis couvrir avec la pâte myrtillée. Plonger un pic à brochettes dans la pâte en faisant de larges zigzags (sans touiller, mais en soulevant quand même un peu les pâtes de bas en haut).
Décorer de sucre en grain ou de décors en sucre, et enfourner pour 35 minutes environ (vérifier en plongeant un pic à brochette en bois dans la pâte, il doit ressortir sec).
Démouler à la sortie du four et faire refroidir sur une grille.
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dimanche 19 décembre 2010

Tricornes à la confiture de prunes... une demie réussite.

L'atelier des biscuits est relancé ici. Malgré quelques imprévus (mais pourquoi n'ai-je pas racheté de levure chimique?!?), ayant trouvés solution (j'ai du bicarbonate alimentaire, je suis sauvée!), les choses se sont mises en route. Ainsi cette recette de tricornes à la pomme de terre et confiture de prunes.
Une demi réussite (soyons positifs, ce n'est pas un échec!), puisqu'ils ont beaucoup gonflé et se sont défaits en partie (première fournée). Peu à peu j'ai essayé de rattraper le coup pour obtenir de petits paniers comme je les voulais.
Mais je crois qu'au final, j'ai mis tout simplement trop de bicarbonate de sodium...
En tout cas, quelle que soit la forme, ils sont trèèèèès bons ces gâteaux. Leur moelleux étonne agréablement les gourmands. J'espère qu'ils se conserveront bien (une petite semaine!).
Réussite...

Ingrédients:
  • 125 gr de pomme de terre cuite écrasée finement
  • 60 gr de beurre bien mou
  • 50 gr de sucre en poudre
  • 1 œuf entier
  • 250 gr de farine
  • 1 c à c   1/2 c à c de bicarbonate alimentaire
  • 3 gouttes d'extrait de vanille liquide
  • 1 c à c de jus de citron (et un peu plus)
  • confiture de prunes (ou toute autre confiture)
  • 1 autre œuf, jaune et blanc séparés
  • 2 c à s de lait
Préparation:

Tamiser la farine avec le bicarbonate. Ajouter le beurre, l'œuf, la vanille, le jus de citron et pétrir jusqu'à obtenir une pâte ferme. Si la pâte est trop sèche, ajouter un peu de jus de citron.
Envelopper la pâte dans du film alimentaire et placer au frais 1 heure.

Abaisser la pâte sur 3 mm d'épaisseur (très fin) et y découper des cercles de 6 cm de diamètre (peut être ai-je fais l'erreur d'utiliser un emporte pièce en forme de cœur/triangulaire).

Préchauffer le four à 180°C.
Déposer une cuillerée à thé de confiture au milieu des disques de pâte. En badigeonner le bord de blanc d'œuf puis rabattre les bords en triangle et pincer pour souder, en formant une pointe. Le blanc d'œuf va permettre à la soudure de tenir. Placer sur une plaque à pâtisserie.
Battre ensemble le jaune et le lait. En badigeonner les tricornes.
Cuire 15 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.

Ma première fournée s'est ouverte dès les premières minutes de cuisson.

D'une part j'avais semble-t-il trop peu étalée ma pâte (5mm environ), d'autre part les bords étaient mal soudés... Aussi ai-je saupoudrés ces biscuits de sucre glace, pour qu'ils ne se collent pas entre eux.
Demie réussite, mais faux ratage, donc!
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lundi 26 juillet 2010

Gâteau aux courgettes... râté

ça n'a pas l'air si raté que ça, vu sous cet angle...
En ce moment, je suis dans ma phase "liquidation des énôôôôrmes courgettes"...
Or, il y a un gâteau que j'adore, c'est le gâteau à la courgette. Et qu'en plus, je devais faire un gâteau pour mes beaux parents, pour dimanche...
Alors mon choix a vite été fait. Cependant, au moment où je sortais mon petit livre fétiche ("Gâteaux en un tour de main") qui contient une recette de cake aux noisettes et à la courgette, j'ai changé d'avis et ai décidé d'improviser. Le résultat, le voici :
Une pâte pas levée, caoutchouteuse.
 Visuellement, de l'extérieur, ça n'a pas l'air mal du tout (le glaçage choco y est pour beaucoup). Malheureusement la texture ressemble bien plus à une tarte au flan trop ferme  qu'au moelleux que j'attendais. Autrement dit, je vais revenir à ma recette fétiche, qui de toute façon n'est pas tout à fait celle du livre.

J'ai fais plusieurs erreurs ici, dont la plus grosse a probablement été de vouloir utiliser une de mes fameuses grosses courgettes. En effet il s'agit moins de courgettes que de courges immatures, ce qui les rend moins riches en eau, et plus riches en cellulose et en amidon. Donc moins de moelleux.
Par ailleurs j'en ai trop mis. En effet je suis habituée à mettre plus de courgette que dans la recette 250 gr au lieu de 135 gr), mais là, j'ai un peu trop "chargée la mule", ce qui fait que la farine était en quantité bien insuffisante.

Donc... pas de recette cette fois ci. Mais promis je vais vite vite refaire un gâteau digne de ce nom, et publier la recette.
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vendredi 11 juin 2010

Un classique du genre : le gâteau au yaourt.


Tout le monde connait le célèbrissime gâteau au yaourt, classique des classiques de ceux qui n'ont pas de balance ou de verre doseur, de ceux qui ne veulent pas se prendre la tête et, bien sûr, de toutes sortes de gourmands...
Il fut un temps, j'en faisais toutes les semaines. Cependant aujourd'hui ce classique des classique s'est vu détrôné par mes fameux muffins de sa place de dessert du midi. Toutefois, ce n'est pas parce que la chose n'est plus guère d'actualité dans notre régime alimentaire que c'est une raison pour ne pas vous faire partager ma longue expérience en la matière.

La recette de base que j'utilise est la suivante:


Ingrédients :
  • 3 œufs
  • 1 pot de yaourt
  • 2 pots de sucre
  • 3 pots de farine
  • 1 pot d'huile
  • 1 sachet de levure chimique
Préparation :

Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer un moule à cake ou à manqué.
Mélanger ensemble : les oeufs, le yaourt, le sucre, l'huile.
Remuer avec un fouet. Ajouter la farine tamisée avec la levure chimique.
Mettre à cuire 40-45 minutes (vérifier la cuisson avec une lame de couteau qui doit ressortir sèche).


Quant à obtenir ce beau Smiley géant, n'y pensez même pas, c'est trèèèèèèèès dur.
Il faut en effet pour cela posséder un antique Délice Minute (il me semble bien que ce n'est plus fabriqué...), "géniale" machine qui faisait gaufrier et four à pizzas... en moins perfectionné que les appareils que l'on trouve dans ce créneau de nos jours... La résistance du haut était découverte par le "moule" supérieur... Et quand j'y faisais cuire mes gâteaux, je devais les tourner d'un quart de cercle toutes les 5 à 10 minutes... sinon on obtenait un magnifique Smiley (rigolo, mais plein de cramé).
Mais pourquoi donc faisais-je cuire mes gâteaux dans cette merveille de technologie, me direz-vous... Et bien, parce que mon four marchait si mal que pour faire cuire un gâteau, je devais le faire cuire 1h30 au lieu de 45 minutes, et le retourner à mi cuisson pour que le dessous cuise (la sole du four étant grillée et indémontable)!
Aujourd'hui, plus de risques de smileys : j'ai un vrai four électrique, à chaleur ventilée!
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